5 questions à Isabelle Vught

Isabelle Vught
Isabelle Vught – numéro 11 de la liste
55 ans – Modem – Administratrice au Sénat – Elle a exercé dans ce cadre plusieurs métiers, de la direction de projets informatiques au contrôle et à l’évaluation des politiques publiques ou à la rédaction de dispositions législatives. Spécialiste de la fiscalité et du logement.

Quel est votre lien avec le 9e arrondissement ?

Je suis parisienne de naissance. Née dans le 17e arrondissement, près du marché Poncelet, je me suis installée dans le 9e, rue Condorcet, en 1988. J’y avais retrouvé, rue des Martyrs, la même ambiance chaleureuse. C’est un arrondissement très attachant où j’ai découvert que j’avais des attaches familiales… ma grand-mère avait vu, en 1907, depuis la rue de Provence, les inondations de Paris !

Que représente pour vous la candidature de Delphine Bürkli ?
Je pense que notre arrondissement a besoin de se renouveler. Delphine nous apporte des idées neuves, beaucoup d’enthousiasme et de volonté, et une très grande ouverture. Les équipes précédentes ont pu réaliser de bons projets, notamment lors de leur premier mandat. Mais l’ambition pour Paris et le dynamisme sont aujourd’hui du côté de Delphine.

Pourquoi vous êtes-vous engagée à ses côtés ?
J’étais candidate sur la liste Modem aux municipales de 2008. Je suis fière des résultats que nous avions obtenus à l’époque avec notre tête de liste, Gregory Perrin. Cette année, le Modem, avec l’UDI, a décidé de s’allier avec l’UMP. Je soutiens cette démarche qui préserve l’indépendance de chacun et qui préfigure aussi un nouveau départ pour le Centre.

Quelle est votre vision du 9e avec Delphine Bürkli ?
Delphine connaît « par cœur » le 9e arrondissement. Elle saura agir pour préserver ses atouts : l’animation commerciale et culturelle, l’architecture, la vie de quartier. Je suis sûre aussi qu’elle partage l’ambition d’un arrondissement plus accessible et accueillant, notamment aux jeunes des « classes moyennes » et aux personnes âgées. Le 9e ne doit ni devenir un musée ni perdre de sa diversité.

Quel message souhaiteriez-vous transmettre pour inciter les Parisiens à soutenir Delphine Bürkli ?
L’élection municipale est un scrutin local, même à Paris ! Delphine a un véritable ancrage de terrain, elle s’est entourée de personnes qui se dévoueront pour défendre les intérêts de l’arrondissement et répondre aux préoccupations concrètes de ses habitants.